Trek Choquequirao 4 jours : le guide complet
Choquequirao, c'est ce qu'était le Machu Picchu il y a un siècle — vaste, à moitié dégagée et presque vide de visiteurs. Le trek de quatre jours pour l'atteindre est exigeant, plongeant dans et hors du canyon le plus profond des Amériques, et c'est précisément cet effort qui explique que si peu de gens se tiennent là où vous vous tiendrez.
« L'autre Machu Picchu »
Souvent appelée la cité sœur du Machu Picchu, Choquequirao partage son architecture, sa latitude et son cadre spectaculaire — mais reçoit une infime fraction des visiteurs. Vous pourrez explorer ses terrasses, ses places et ses célèbres mosaïques de lamas presque sans âme qui vive autour de vous.

L'itinéraire, jour par jour
| Jour | Itinéraire | Remarque |
|---|---|---|
| 1 | Cusco → Cachora → Chikisca | Descente dans le canyon |
| 2 | Chikisca → Marampata → Choquequirao | La grande montée ; arrivée aux ruines |
| 3 | Choquequirao → Chikisca | Exploration et descente |
| 4 | Chikisca → Cachora → Cusco | Dernière montée de sortie |
Voir l'itinéraire complet
Lisez le plan jour par jour, ce qui est inclus et les dates.
Quel est le niveau de difficulté ?
Ne vous y trompez pas — c'est un trek exigeant. La descente et la remontée du canyon de l'Apurímac signifient des milliers de mètres de montée raide dans un air chaud et sec. Il récompense une véritable condition physique et une bonne acclimatation, mais vous n'avez pas besoin de compétences techniques, juste de détermination.
Quand partir
La saison sèche (mai à septembre) est fortement recommandée — les sentiers du canyon sont exposés et peuvent être traîtres par temps humide. Consultez notre guide de la meilleure période.
Le canyon de l'Apurímac : le véritable défi
Ce qui rend Choquequirao difficile, ce n'est pas la distance mais le dénivelé. Le trek descend d'environ 1 500 m depuis Capuliyoc jusqu'au fleuve Apurímac, puis remonte à peu près la même distance jusqu'aux ruines de Marampata et Choquequirao — et refait tout cela en sens inverse au retour. Sur un terrain chaud, sec et exposé, c'est un véritable effort pour les jambes et les poumons.
| Section | Variation d'altitude | Caractère |
|---|---|---|
| Capuliyoc → Chikisca | Descente d'environ 1 400 m | Lacets raides, chauds et poussiéreux |
| Chikisca → Marampata | Montée d'environ 1 500 m | La grande montée ; partez tôt |
| Marampata → Choquequirao | Douce | Terrasses et la cité |
| Retour | Répétition en sens inverse | La montée de sortie est la journée la plus difficile |
Ce que vous voyez réellement aux ruines
Choquequirao est souvent appelée la « sœur » du Machu Picchu, et la comparaison tient : plateformes en terrasses, places cérémonielles, canaux hydrauliques et secteurs résidentiels s'étalent sur une crête élevée. Sa caractéristique emblématique est un ensemble de terrasses ornées de mosaïques de lamas en pierre blanche — des figures de lamas incrustées dans les murs de soutènement, uniques parmi les sites incas. Fait essentiel, on estime qu'un tiers seulement du complexe a été dégagé, donc une grande partie de ce que vous longez est encore à moitié reprise par la forêt nuageuse.

Comme on n'y accède qu'à pied, vous aurez souvent des secteurs entiers rien que pour vous — l'opposé d'une journée chargée au Machu Picchu.
Comment se préparer, et à qui cela convient
Ce trek récompense une véritable condition physique et une bonne acclimatation plus que des compétences techniques. Il n'y a pas d'escalade, mais de longues heures sur un terrain raide et par forte chaleur. Entraînez vos jambes au préalable, acclimatez-vous à Cusco pendant quelques jours, et rythmez les grandes montées dans la fraîcheur du petit matin. Privilégiez fortement la saison sèche (mai à septembre), quand les sentiers exposés du canyon sont sûrs et fermes ; la boue de la saison des pluies sur ces pentes est réellement dangereuse.
Si quatre jours vous semblent courts ou que vous voulez pousser plus loin vers le Machu Picchu lui-même, consultez la version de 5 jours et l'épique traversée Choquequirao à Machu Picchu.
Questions fréquentes
C'est l'un des treks les plus difficiles de la région, avec des descentes et montées raides dans et hors du canyon de l'Apurímac. Une bonne condition physique et une bonne acclimatation sont essentielles.
C'est différent — bien moins dégagé et presque sans foule. De nombreux randonneurs trouvent que la solitude et l'effort le rendent plus gratifiant, bien que le Machu Picchu reste le site le plus complet.
Aucun permis du Chemin de l'Inca n'est nécessaire. Vous payez une entrée à Choquequirao, que nous organisons, et il n'y a pas de quota quotidien comme pour le Chemin de l'Inca.

